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Étude 07 – Les enseignements de Jésus et le grand conflit (Matthieu 7, 11 & 12)

Copyright © 2016, Bruce N. Cameron, J.D. Toutes les références bibliques se réfèrent à la version Nouvelle Bible Second (NBS), 2002, sauf indication contraire. Des réponses suggérées sont placées entre parenthèses. Cette étude est publiée sur Internet à l’adresse http://www.etudesbibliques.net.
 
Introduction : Avez-vous jeté plus qu’un regard superficiel à la notion de « grand conflit » ? Au premier abord il s’agit de la bataille entre le bien et le mal, entre Jésus et Satan. Creusez plus profondément. N’est-ce pas le grand conflit concernant notre compréhension de la nature de Dieu ? N’est-ce pas ce sur quoi porte le « conflit » ? Notre étude de cette semaine le suggère. Débutons notre étude de la Bible et apprenons-en davantage !
 
I.  Le rocher de l’amour
 
1.     Lisez Matthieu 7.24-27. Nous comprenons tous le problème qu’il y a à construire une maison près de l’eau sur des fondations de sable. Comment cela s’applique-t-il à notre vie de Chrétien(ne) ? (Jésus dit qu’une fondation solide est de mettre ses paroles en pratique.)
 
a.      Quelles sont-elles ? (Nous devons explorer le contexte parce que cela semble très important.)
 
2.     Lisez Matthieu 7.21-23. Si je vous demandais : « Est-ce la volonté de Dieu que vous prophétisiez, chassiez les démons et faisiez des miracles ? », que répondriez-vous ? (Oui !)
 
a.      En fait, votre vie n’est-elle pas bien en deçà de ces Chrétiens qui font ces grandes choses ?
 
b.      Si vous pouviez faire une seule de ces choses, penseriez-vous que l’Esprit saint vous accompagne par sa puissance ?
 
c.      Regardons un peu le contexte. Si la mise en pratique des paroles de Jésus ne se traduit pas par ces œuvres puissantes, et si la mise en pratique des paroles de Jésus est la clé d’une fondation d’une vie chrétienne, que signifie « faire la volonté » de Dieu ? (Connaître Dieu – ou au moins que Dieu vous connaisse.)
 
3.     J’ai encore du mal à comprendre cela dans mon esprit. Lisez à nouveau Matthieu 7.21 et Matthieu 7.23. Le premier texte parle de faire la volonté de Dieu et le second texte parle de Dieu qui connaît une personne. Selon vous, que signifie « faire » la volonté de Dieu d’une façon concrète ? (Cela doit être connaître Dieu.)
 
a.      Est-ce ce que vous êtes en train de faire en ce moment en étudiant la Bible ? (Il s’agit d’une importante manière de mieux connaître Dieu.)
 
4.     Nous avons besoin de davantage de contexte. Revenons encore plus haut dans ce chapitre. Lisez Matthieu 7.7-8. Croyez-vous en cette promesse ?
 
5.     Lisez Matthieu 7.9-12. Pourquoi Jésus soutient-il que nous devrions croire que Dieu nous donnera des bonnes choses que nous demandons ? (Jésus dit que même les parents donnent de bonnes choses à leurs enfants. Pensez à votre attitude envers vos enfants. Cela minimise l’attitude de Dieu à votre égard.)
 
a.      Rappelez-vous que nous avons commencé en apprenant que « faire » la volonté de Dieu voulait dire connaître Dieu – ou au moins réaliser que Dieu nous connaît. De quelle façon la comparaison entre Dieu et les parents nous aide-t-elle à comprendre ce que signifie connaître Dieu ? (Je crois que j’ai trouvé ! La fondation solide pour une vie chrétienne est de savoir que Dieu vous aime et qu’il vous donne des bonnes choses. Il ne s’agit pas de faire de grandes œuvres. Jésus dit que ces grandes œuvres ne montrent pas qu’une personne connaît Dieu comme un parent aimant.)
 
6.     Lisez Matthieu 7.15-20. Contre quoi nous met en garde Jésus ? (Contre les faux-prophètes. Ceux qui ont une apparence de serviteurs de Dieu, mais dont l’enseignement et la vie ne reflète pas ce fait.)
 
a.      En tenant compte de ce que nous venons d’apprendre, quelle sorte d’enseignement et de vie sont des « beaux fruits » ? (Un ministère qui promeut une image d’un Dieu aimant dont l’attitude envers nous est la même que celle de parents aimants envers leurs enfants !)
 
7.     Puisque nous revenons chaque fois un peu plus en arrière dans ce chapitre, lisons Matthieu 7.1-5. Pourquoi devrions-nous éviter de porter un jugement ? (Nous sommes jugés selon notre propre norme.)
 
a.      Pourquoi cela est-il vrai ? Quel est le lien avec le fait de connaître Dieu ? (Si l’attitude de Dieu envers nous est la même que celle d’un parent aimant, alors une attitude de jugement dénature Dieu. C’est comme le faux prophète qui produit des mauvais fruits. Si nous savons que Dieu est comme un parent aimant, alors nous ne nous focaliserons pas sur les « particules de sciure » dans l’œil des autres membres d’église. Combien de parents aimants se focalisent sur les aspects positifs de leurs enfants, plutôt que sur ce qui est négatif ? Des parents aimants sont positifs.)
 
II.  Le joug de l’amour
 
1.     Lisez Matthieu 11.27. Nous venons de décider que la fondation solide pour notre vie en Christ est de connaître Dieu et de comprendre son souci d’amour pour nous. Dans quelle mesure est-il difficile de comprendre cela ? (Ce texte dit que la nature de Dieu n’est révélée que par ceux « à qui le Fils décide de le révéler ».)
 
a.      Devrions-nous être surpris que la plupart des gens voient Dieu comme étant sévère, et ne comprennent pas ce qui est le plus important dans la vie d’un(e) Chrétien(ne) ?
 
2.     Lisez Matthieu 11.28. Quelle est la nature de cette charge ? (La Bible ne le dit pas. Mais il semble qu’il s’agisse du fardeau de la vie. Peut-être s’agit-il aussi du fardeau de ne pas comprendre la volonté de Dieu pour votre vie, de ne pas avoir de fondation solide.)
 
3.     Lisez Matthieu 11.29. Aimeriez-vous porter un joug ? (Un joug combine les efforts de deux bœufs pour pousser plus facilement un chariot.)
 
a.      Y a-t-il un chariot mentionné ici ? (Nous avons discuté du fait d’avoir une « charge ».)
 
b.      Ce joug fournit le reste. Comment cela peut-il être ? (Je pense que Jésus nous enseigne qu’il nous aide à avancer au travers de nos problèmes dans la vie. Cela nous donne du « repos » en comparaison à essayer de le faire seul(e). Jésus nous tend la main pour que nous nous y agrippions.)
 
4.     Lisez Matthieu 11.30. Est-ce là une charge différente de la charge mentionnée dans Matthieu 11.28 ? (Ce doit être le cas. La charge précédente nous fatigue. Elle nous fait avoir besoin de repos. Mais cette dernière charge est « légère ».)
 
a.      Pourquoi la seconde charge est-elle tellement plus facile à porter ? (Nous sommes en équipe avec Jésus.)
 
b.      Revenons à ce que nous avons appris : l’attitude de Dieu envers nous est semblable à notre attitude envers nos enfants. Est-ce que des bons parents font tout pour leurs enfants ? (Non. L’enfant n’apprendra pas si les parents font tout. L’image mentale d’un « joug » est que Jésus travaille avec nous pour gérer les problèmes de la vie.)
 
III.  La compassion
 
1.     Lisez Matthieu 12.1-2. Pourquoi les disciples arrachent-ils et mangent-ils des épis le jour du sabbat ? (Parce qu’ils ont faim.)
 
a.      Les pharisiens ont-ils une attitude de jugement ? Lisez à nouveau Matthieu 7.1-3. (Oui.)
 
2.     Lisez Matthieu 12.3-4. Pourquoi Jésus utilise-t-il un exemple qu’il admet être contraire à la loi ? (N’est-ce pas la parfaite illustration de l’attitude de Dieu comme parent aimant qui enlève une charge de ses enfants ? David et ses hommes avaient faim. Les disciples de Jésus ont faim. Jésus dit qu’il va mettre les besoins de ceux qui l’aiment avant les règles.)
 
a.      À ce point vous pouvez être préoccupé(e) par les règles. La règle en question concerne le travail le jour du sabbat (Exode 20.10). Pourquoi Jésus ne dit-il pas : « Ce que font mes disciples n’est pas du travail » ? Pourquoi semble-t-il admettre qu’il s’agit de travail et se défend en disant : « David l’a fait » ?
 
3.     Lisez Matthieu 12.7-8. Je ne pense pas que nous devions nous arrêter avec l’argument « David l’a fait ». Quelle est la véritable raison pour laquelle Jésus dit que cet acte est approprié ? (Parce que cela montrait de la compassion. Les règles de Dieu sont pour notre bien. Parce que les pharisiens ne connaissaient pas Dieu, parce qu’ils ne comprenaient pas l’amour de Dieu, ils préféraient la règle au détriment de la compassion. Jésus dit : « Je veux la compassion, pas le sacrifice ».)
 
a.      Cela signifie-t-il que « l’amour l’emporte sur les règles » ? Si tel est le cas, pourquoi Dieu nous a-t-il donné les règles ? (Nous commençons à mieux comprendre Dieu maintenant. Le but des règles est d’améliorer notre vie. En principe, suivre les règles de Dieu est la meilleure façon de jouir d’une vie exempte de problèmes inutiles. Mais il arrive parfois que la règle soit en conflit avec l’amour qu’un parent aimerait montrer à un enfant.)
 
4.     Notez que Jésus dit qu’il est « maître du sabbat ». Que cela signifie-t-il ? (Cela signifie que Jésus arrive à dire comment doit être appliquée la règle.)
 
a.      Sommes-nous autorisés à dire : « Détache-toi de cette règle parce qu’elle est en conflit avec l’amour » ? (Il y a ici une ligne fine, mais importante. Dieu établit les règles, nous n’avons pas la liberté de les annuler. D’un autre côté, Jésus nous met en garde contre une attitude de jugement. Nous devons demander à l’Esprit saint de guider notre esprit quand nous rencontrons des situations où l’application de la règle ne reflète pas l’amour de Dieu.)
 
5.     Cher(ère) ami(e), comprenez-vous l’attitude de Dieu à votre égard ? Savez-vous que dans chaque situation il fera pour vous, si vous le laisser faire, ce que des parents aimants feraient pour leur enfant ? Voulez-vous décider aujourd’hui de faire confiance et de refléter l’amour de Dieu ?
 
IV.    La semaine prochaine : Frères d’armes.
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